Jeudi 15 novembre 2007 4 15 /11 /Nov /2007 09:52
la-gazette-du-val-d-oise-Maffliers-on-entre-pas-14-nov-2007.JPG L'article étant trop petit, voici ce qui est écrit :

"Pas content le Maire de Maffliers. Depuis un an, l'accès à son village est bloqué par des barrières en plastique, à la hauteur du Leader Price, empêchant les habitants de sortir du village, ni même d'y entrer par la Nationale ! (*).
La faute à la DDe, la Direction Départementale de l'Equipement, qui aurait perdu le dossier du rond-piont qui devait y être construit : "Lorsqu'on leur demande ce qu'il se passe, ils répondent qu'ils ont perdu le dossier lors du transfert vers leurs nouveaux locaux...", ironise le maire, Philippe Kilidjian. Une situation qui oblige les camions à errer dans le village pour pouvoir espérer en ressortir ailleurs, avec tous les problèmes que cela engendre. Il parati que des habitants excédés, enlèvent régulièrement ces barrières, mais qu'elles sont remises en place et que ce ne serait pas dû à la DDE. Mystère..."
J.L.B. de La Gazette du Val d'Oise
Par Cécilia Wallez
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Jeudi 1 novembre 2007 4 01 /11 /Nov /2007 20:37
Subventions versées en 2006 sur le Canton de Viarmes par le Conseil Général :

Asnières sur Oise : 6.242 euros
Baillet en France : 133.131 euros
Belloy en France : 49.696 euros
Montsoult : 57.641 euros
Saint Martin du Tertre : 253.830 euros
Seugy : 76.980 euros
Viarmes : 112.998 euros
Villaines Sous Bois : 130.975 euros

Maffliers et Noisy sur Oise n'ont rien touché.
Par Cécilia Wallez
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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 10:55
L’origine de mon engagement

 

Depuis 2005, je me suis beaucoup investie auprès de l’Ecole du Cèdre où deux de mes enfants sont scolarisés. J’ai pu comprendre le fonctionnement de l’école et y déceler les problèmes récurrents. En 2006, j’ai décidé d’intégrer, de façon individuelle, les représentants de parents d’élèves. Mes diverses actions ont permis de faire évoluer les choses dans le bon sens alors qu’elles stagnaient depuis plusieurs années. Je n’ai pas la prétention de m’afficher en tant que super héros, j’ai simplement montré de la détermination afin que nos enfants puissent évoluer dans un cadre sécurisé.

J’ai également pu me rendre compte qu’il était difficile de dialoguer avec la Mairie et que les promesses n’aboutissaient pas forcément. J’ai tenu bon et j’ai essayé de faire de mon mieux.

Des parents ont été sensibles à mes actions et m’ont demandé de me présenter aux prochaines municipales. Sur le moment, j’ai bien évidemment refusé, je suis maman de trois jeunes enfants, mon ambition n’allait pas dans cette direction.

Puis, quelques temps plus tard, deux représentants de parents d’élèves m’ont informés qu’ils souhaitaient monter une liste et qu’ils envisageaient de m’associer à leur dessein. Ils avaient besoin d’une tête de liste, j’ai accepté. Nous devions nous rencontrer ultérieurement, mais j’ai pu m’apercevoir rapidement que l’un d’entre eux avait souhaité s’allier à Monsieur Kilidjian dans sa prochaine équipe.

L’affaire était restée en l’état. Cependant, je me suis engagée dans la vie socio-économique de la région et je me suis intéressée à son développement. J’ai pu alors constater que d’autres personnes avaient l’ambition nécessaire pour faire avancer les choses et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés plusieurs à souhaiter monter une liste.

Monsieur Kilidjian m’a appelé à deux reprises pour me demander de le rejoindre. Je lui ai expliqué que nous n’avions pas la même vision quant à la gestion d’une commune. Il m’a demandé ce que je lui reprochais. Je lui ai répondu que le manque de communication était évident, j’avais eu l’occasion de participer à un conseil municipal où j’ai pu voir que certaines décisions étaient prises avant même d’en avoir référé à l’ensemble de ses conseillers, qu’il était le seul décideur et acceptait difficilement les oppositions. Il m’informa que de nombreux sujets évoqués en conseil municipal étaient déjà discutés en commission. Je lui répondis que ce à quoi j’avais assisté ne me permettait pas de croire que les conseillers avaient été mis au courant avant certaines prises de décisions. J’ai clos la conversation en lui précisant que si je le rejoignais, il est évident que je serai pieds et mains liées et que je ne pourrai pas agir librement, aussi, je préférai être tête de liste. Je l’ai également informé de la constitution d’une liste alternative ouverte à toutes tendances politiques. Notre liste est sans étiquette, la parité droite-gauche est équitable.

 

Notre travail

 

C’est en novembre 2006 que les volontaires de notre nouvelle équipe ont commencé à suivre une formation au « métier » de maire et à la gestion d’une commune dispensée par le Maire d’Auvers sur Oise, Jean-Pierre Béquet, et, entre autres intervenants : le 1er adjoint chargé des finances de l’économie locale et de l’Intercommunalité d’Eaubonne, Monsieur Gérard Brunaud, où le  Maire de Vauréal, Bernard Morin, Maire de Saint Ouen l’Aumône etc…

La priorité de notre équipe est de privilégier la communication et d’inclure le choix des Maffliérois dans l’élaboration des projets futurs. Nous souhaitons consacrer l’année qui vient à réfléchir à l’avenir de notre commune avec vous. Depuis février 2007, nous avons créé des groupes de travail avec des personnes de Maffliers, très compétentes et motivées qui se réunissent régulièrement pour aborder tous les domaines de la vie communale. Nous élaborons dans la sérénité le bilan de tout ce qui a déjà été réalisé et nous réfléchissons aux nouveaux besoins des Maffliérois, de tous âges confondus, en essayant d’apporter des solutions en fonction de nos possibilités budgétaires et de la situation nouvelle que représente l’intercommunalité pour notre village.

 

En mars 2007, nous avons créé nos associations Maffliers 2008 et Association de Financement Maffliers 2008 aux fins de concrétiser notre engagement aux prochaines élections municipales.

 

Depuis plusieurs des prochains mois, nous entretenons avec vous une relation régulière en vous distribuant des petites plaquettes « Maffliers Ensemble » pour vous informer des projets locaux. Nous avons pu parler du Plan d’Exposition au Bruit, des différents tracés de l’A16, de l’enquête publique relative au SDRIF 2007, etc… et de sujets plus distrayants comme la fête de la musique, la fête de l’école, etc…

 

Nous participons également à de nombreuses réunions relatives aux sujets dont je viens de vous faire état. Nous avons participé à l’élaboration d’un cahier d’acteur dans le cadre du prolongement de l’autoroute A16 et du nouveau SDRIF en collaboration avec l’Association Défendre et Protéger l’Environnement des Baillotais.

 

Je me suis également impliquée personnellement dans d’autres associations :

 

-         Défendre et Protéger l’Environnement des Baillotais qui a pour vocation à défendre et représenter les habitants de Maffliers-Montsoult-Baillet sur des dossiers tels que le Plan d’Exposition au Bruit, le prolongement de l’autoroute A16, le SDRIF, les différents projets locaux tels que la Friche Dumez, le futur centre nautique, etc.

 

-         Maffliers Environnement qui lutte actuellement pour l’annulation de la pose d’une antenne relais sur le toit de notre Eglise ou sur le cimetière.

 

-         PEEP Maffliers dont je suis la présidente. C’est une association de représentant de parents d’élèves de l’Ecole du Cèdre à Maffliers.

 

-         Coup de pouce au Sénégal qui aide des villages Sénégalais en leur apportant vêtements, jouets, nourriture, eau et pose de puits.

 

 Notre programme

 

Nous avons beaucoup travaillé sur ce programme que nous vous dévoilerons dans quelques temps. Nous l’avons voulu constructif et notre but était d’apporter un réel changement tant dans la façon de communiquer que dans la façon de réhabiliter Maffliers. Il y a de nombreuses choses à faire. A Maffliers, actuellement, certains habitants sont dépourvus de tout à l’égout, d’éclairage publique, ou ils sont inondés quand de grosses pluies s’abattent sur le village, pollution et nuisances sonores sur la RN1, etc… On ne peut pas rester insensible à la détresse de certains Maffliérois. Nous voulons vous aider. Et notre programme va en ce sens.

 

C’est pour être acteur du devenir de notre commune que l’association Maffliers 2008 a vu le jour. C’est par conviction et par principe que je me présente aux élections et non pour convoiter un pouvoir ou un poste qui ne m’intéressait pas plus que cela. Mon équipe ne souhaite pas faire de la « politique », elle est là œuvrer pour la commune. Nous ne sommes pas des magiciens, mais nous avons vraiment envie d’aller dans le même sens. J’ai une grande confiance en tous les gens de la liste que je représente et nos buts convergent, nous sommes dans le même état d’esprit, nous sommes motivés et volontaires.

Par Cécilia Wallez
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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /Oct /2007 17:22

En 2000, une convention entre Bouygues Télécom et la Mairie a été signée aux fins d'installer une antenne relais de téléphonie mobile dans le clocher de notre église.

Alors qu'il aurait été justifié que la population soit informée et consultée pour la mise en place d'un tel dispositif, rien n'a été fait.

Dans ladite convention, il n'est fait état, à aucun moment, du principe de précaution. 

En 2006, Monsieur Eric Bellahoues apprend par hasard la pose de l'antenne relais, il fait alors circuler une pétition que signent près de 300 foyers. Cette pétition est envoyé à la Mairie avec les résultats d'études scientifiques qui font état de risques pour la santé des riverains des antennes. Pas de réponse du maire à l'horizon.

Il faudra attendre le mois d'aôut 2007, pendant les congés d'été, pour voir, ou plus exactement chercher et trouver un panneau de permis de construire caché sur le côté de l'église.  L'huissier, envoyé par l'opérateur, venu constater l'affichage dudit permis n'a même pas réussi à le trouver ! Des Maffliérois l'ont alors placé devant l'église.

SDRIF-0002-copie-1.JPG

La Mairie argue le fait que "la population a été avertie et des réunions organisées" (c.f. : article du Val d'Oise Matin du 14 aôut 2007). Faux : la mairie a bien lancé une réunion mais elle a été organisée en 48 heures et une affichette a été posée à la boulangerie. Aucun tract ni courrier n'a été envoyé à la population. Personne n'a été prévenu.



Devant ce push électromagnétique, Eric Bellahoues a alors décidé de constituer une association avec quelques Maffliérois : Maffliers Environnement. Je l'ai personnellement rejointe en septembre puisque j'avais déjà pris position publiquement sur le fait que je faisais partie des Maffliérois qui ne désiraient pas l'antenne dans le clocher, aux portes de l'école, de la maison de santé et sous nos têtes. Cette association est complètement indépendante de Maffliers 2008.

Maffliers Environnement a déjà fédéré un bon nombre de Maffliérois qui, compte tenu de l'obstination incompréhensible de la Mairie à poursuivre ce projet, sont devenus adhérents. L'association a déjà collecté des fonds afin de constituer avocat. 

Le 25 septembre 2007, Maître Romagnino a envoyé un recours gracieux simultanément à Mr le Maire et à Bouygues Télécom.

Le 15 octobre dernier, un courrier en recommandé a été adressé à Monsieur le Maire, dans lequel l'association demandait un rendez vous afin de se présenter et de recueillir sa position. A ce jour, ce courrier est resté lettre morte.

Le 26 Octobre 2007, alors que la question n'était pas à l'ordre du jour, mais voyant ma présence au conseil municipal, il a été débattu du problème de l'antenne. Monsieur le Maire a indiqué oralement qu'il avait demandé de casser le permis de construire accordé à Bouygues Télécom. Il a dit attendre le feu vert de la DDE (Direction Départementale de l'Equipement). Seulement, nous avons essayé de joindre à maintes reprise la DDE et cet organisme n'a voulu nous donner aucune information. Monsieur le Maire a fait lecture, pendant cette réunion de conseil municipal, de la lettre de Bouygues Télécom qui estime que le recours gracieux est infondé. Cependant, Monsieur Lemoigne, Conseiller Muncipal, a précisé que la demande de Maffliers Environnement serait respectée stricto sensus. Pourtant, il faudra qu'un autre conseiller municipal pousse le Maire dans ses retranchement pour apprendre au final que l'antenne sera déplacée dans un terrain près du cimetière. Monsieur le Maire ira même jusqu'à faire de la désinformation en précisant que Monsieur Bellahoues a demandé, je cite : " à ce qu'on refile l'antenne à nos voisins" ! C'est faux, dans tous les courriers établis par l'association Maffliers Environnement, il est spécifié que nous ne souhaitons pas l'antenne sur nos têtes, nous ne sommes pas contre, nous souhaitons simplement qu'elle soit hors des zones d'habitations.

Maffliers Environnement a donc constitué avocat et continuera son action judiciaire. Vous pouvez toujours rejoindre l'association sise 7 rue de la Mairie à Maffliers, ou appeler son président, Monsieur Eric Bellahoues au 01-34-69-91-21.

Maffliers a déjà une antenne gigantesque située au Poirier Rouger et les riverains se plaignent de maux de tête, d'insomnie, de troubles de mémoire, etc. Il est temps de comprendre que le principe de précaution doit être pris en compte.

Je vous invite à consulter les sites suivants :

http://next-up.org/

http://nextup.org/divers/France3OnPeutToujoursSentendreLesAntennesRelaisQuiFontPeurAvecCommentairesNextUp22092007.php

http://next-up.org/divers/France3PeripheriquesAntennesRelais14042007.php

http://www.priartem.com/

http://home.scarlet.be/~tsf94646/001/index.htm

http://www.criirem.org/

http://www.ablis-pylones.org/

 Quelques articles : 

Colloque, le 23 octobre sur les Rayonnements Electromagnétiques : « Des vérités qui dérangent... » - Pollutions électromagnetiques, santé et environnement

La pollution électromagnétique s’accélère. Une véritable fuite en avant, culminant à des niveaux d’exposition du public jamais atteints. Le déploiement du Wimax a débuté dans le Loiret, la région PACA, et dans des villes comme Rouen ou Paris. Le Wifi se diffuse dans les villes, les universités, les écoles. Les téléphones mobiles deviennent hybrides, compatibles GSM, Wifi, UMTS, DVBH...

Risque accru de leucémie infantile, de cancer du cerveau, maladie d’Alzheimer, désordres acoustiques, problèmes neurologiques variés, modification de l’ADN, troubles du sommeil, désorientation des abeilles,... Partout dans le monde, les signaux d’alerte se multiplient mais restent le plus souvent ignorés des autorités sanitaires. Le consensus international des études scientifiques n’est pas celui des institutions.

La Fondation Santé et Radio-Fréquences organise les 24 et 25 octobre 2007 ses premières rencontres scientifiques afin de « faire le point sur les connaissances actuelles, sur les dernières avancées de la recherche et leurs implications pour la société. » Son programme préliminaire est d’une rare vacuité.

Rien par exemple sur les dégâts des ondes sur l’ADN, malgré les travaux de l’étude Reflex connnu depuis 2003. Rien sur les effets du portable sur les enfants, malgré l’étude de cohorte entamée en Lettonie il y a 10 ans et constatant une diminution des capacités cognitives des enfants usagers des mobiles. Rien non plus sur l’électro hyper sensibilité et les recherches faites en Autriche, en Suède et en Grande-Bretagne autour de cette maladie environnementale qui pourrait toucher, à un degré ou un autre, 50 % des personnes d’ici 2017.

C’est pourquoi le (riirem et WWF France organisent à Paris le mardi 23 octobre, un colloque réunissant des chercheurs européens qui feront un point sur leurs travaux traitant des effets biologiques et sanitaires de l’électrosmog.
Le contenu de cette journée ouverte à la presse, au public et aux décideurs, aux entreprises comme aux ONG, va constituer une parfaite introduction aux exposés de la Fondation Santé Radiofréquences. Le Bureau du (riirem
Centre de Recherche et d’Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques
Association 1901 N° 0723011863
-1 carrefour de Longchamp -Espace WWF -75 116 Paris
contact@criirem.org - tél : 02 43 21 18 69 - www.criirem.org

« Des vérités qui dérangent... »

Journée scientifique sur les pollutions électromagnétiques

Programme du Mardi 23 octobre 2007

 11:00 : Conférence de presse. Rapport Bioinitiative, Interphone France, Wimax
 12:30 : Repas
 15:00 : Communications et présentations scientifiques
O. Johansson : Electrohypersensibilité : état des lieux


SFR débranche une antenne-relais située dans une école

La commune de Ruitz dans le Pas-de-Calais demandait le démantèlement d'une antenne-relais dans un établissement scolaire. L'opérateur a suspendu son fonctionnement.

Arnaud Devillard , 01net., le 30/11/2005 à 18h20

C'est « dans un souci d'apaisement », dixit un communiqué publié le 29 novembre, que SFR a décidé d'interrompre les émissions de l'une de ses antennes-relais, dans le Nord-Pas-de-Calais. Placée depuis octobre 1998 dans la cour d'une école du village de Ruitz (1600 habitants), l'antenne suscitait une grande inquiétude depuis que deux élèves de 4 et 6 ans avaient été atteints par un cancer. Devant l'emballement médiatique qui se profilait, l'opérateur a décidé de la suspension des émissions. Elle est effective depuis ce mercredi 30 novembre à midi, constatée sur place en présence de l'opérateur et d'un huissier.

Mais l'affaire ne se termine pas là. Une pétition lancée par les parents d'élèves depuis ce week-end demande bien l'arrêt des émissions, mais aussi, dans un deuxième temps, le démantèlement et, à terme, la disparition pure et simple de toute antenne-relais dans le village de Ruitz. En fait, Ruitz ne rend par formellement l'installation de SFR responsable des cas de cancer sur les deux enfants. La pétition invoque le « principe de précaution ». Selon ses organisateurs, les résultats contradictoires des études réalisées jusque-là sur la nocivité de ces antennes ne permettent pas d'affirmer quoi que ce soit en la matière.

lancement d'une enquête sanitaire

De son côté, si SFR a préféré éviter toute polémique en arrêtant rapidement le fonctionnement de son installation, il tient à rappeler dans son communiqué que « les autorités sanitaires, tant en France qu'à l'étranger, écartent l'hypothèse de risques pour la santé des populations vivant à proximité des antennes relais ». Et s'il déclare vouloir continuer à discuter avec la mairie, c'est pour « trouver une solution pour rétablir le fonctionnement normal du service de téléphonie mobile sur la commune ».

L'antenne sera en tout cas remise en service lundi 5 décembre, le temps d'effectuer des mesures de rayonnement des émissions. Quant aux pouvoirs publics, le sous-préfet a promis aux habitants de Ruitz le lancement d'une enquête sanitaire. Celle-ci devrait prendre au moins un an. Mais les associations Priartem et Agir pour l'environnement, qui soutiennent les parents d'élèves de Ruitz, demandent dans un communiqué « le démontage immédiat de l'antenne-relais, sans attendre les résultats » . Les deux associations s'étaient engagées dans une affaire similaire en 2002, à Saint-Cyr L'Ecole. Elles avaient dénoncé la méthodologie de l'enquête sanitaire qui en avait découlé.

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Signaux d'alarme pour les mobiles
Sommes-nous les cobayes de la téléphonie mobile ? Le lien entre l'exposition à des antennes-relais et l'augmentation du risque de cancer est établi. Un nouveau site internet présente ces études.
SCHOUNE,CHRISTOPHE
mardi 03 octobre 2006, 11:06
 
Les micro-ondes pulsées peuvent nuire à la santé. » Qui sait si d'ici quelques années les vendeurs de portables ne se verront pas imposer d'apposer cet avertissement sur les GSM. Avec, à la clef, des images de tumeurs au cerveau en guise d'image d'alerte réjouissante.
En tout état de cause, l'impact des antennes de stations relais de mobilophonie, vecteurs du bain électromagnétique dans lequel nous marinons en permanence, a fait l'objet ces deux dernières années d'une série d'études « indépendantes » des plus préoccupantes pour la santé humaine. Nous sommes à mille lieues des résultats globalement négatifs et du discours rassurant des études opposées par les opérateurs.
 
« Il n'est pas inintéressant de remarquer l'influence potentielle de la source de financement sur les résultats, comme le démontre pour la première fois l'étude Huss qui vient de sortir sur le sujet », expose Jean-Luc Guilmot, administrateur de l'association Teslabel. Sensible à ces questions, ce bioingénieur vient de passer six mois à éplucher 300 études sur cet épineux problème. La substantifique moelle de cet imposant travail est accessible sur un nouveau site dont le parti pris pour l'application du principe de précaution est clair (1).
« Une trentaine d'études épidémiologiques sur l'incidence d'antennes-relais sur la population mettent en évidence des effets négatifs sur la santé animale et humaine ou sur le bien-être, poursuit Jean-Luc Guilmot. Ces études montrent des effets de perturbation du sommeil, de fatigue, d'irritabilité, de problèmes cardiovasculaires, hormonaux, de changements au niveau de la formule sanguine, de modification de l'activité électrique du cerveau, voire chromosomique... »
 
N'en jetez plus ? Fil conducteur de toutes ces études, des effets conséquents sur la santé de groupes d'habitants ont été mesurés alors que le niveau des champs électromagnétiques était parfois en dessous des normes des pays les plus sévères. « Dans le cas de l'étude Hutter, réalisée voici peu en Autriche, des troubles de santé apparaissent dès 0,1 V/m, la limite la plus basse jamais aussi clairement mise en évidence dans une étude », remarque notre interlocuteur.
Plus inquiétant encore, le lien entre l'exposition des riverains à des antennes relais de téléphonie mobile et l'augmentation élevée du risque de cancers est établi dans plusieurs cas (Saint-Cyr-l'École en France, Usfie en Israël...), rapporte le docteur Roger Santini, dans une synthèse réalisée sur l'état de la question.
C'est aussi le cas de l'étude Eger réalisée auprès de 1.000 patients des médecins de la ville de Naila, en Allemagne. Les résultats montrent que la proportion de nouveaux cas de cancer est significativement plus élevée parmi les patients qui ont vécu les 10 dernières années à une distance inférieure à 400 mètres des sites d'émetteurs cellulaires. Les auteurs constatent encore que le risque relatif de contracter un cancer a triplé entre 1999 et 2004.
Alors que la communauté scientifique a multiplié les appels à la prudence, le gouvernement fédéral adoptait l'an dernier des normes sept fois plus élevées (20,6 volts par mètre) que celles recommandées par le Conseil supérieur d'hygiène (3 V/m). À l'Institut belge des postes et des télécommunications, on remarque que plus de 80 % de stations émettent en dessous de 3 volts par mètre. Mais même ces 3 volts apparaissent trop élevés pour de nombreux acteurs qui prônent un maximum de 0,6 volt dans l'état actuel des connaissances.
« Une prise de conscience de la dangerosité de la technologie employée dans la téléphonie mobile est urgente, concluait en mai Roger Santini, décédé depuis lors, dans son dernier article consacré à la question. Il convient dès à présent d'appliquer le principe de précaution et de mettre en oeuvre d'autres mesures de radioprotection. » 

 http://www.lesoir.be/la_vie_du_net [...] edie.shtml

 

Par Cécilia Wallez - Publié dans : Prolongement Autoroute A16
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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /Oct /2007 17:22

Le SDRIF : un projet d'aménagement durable qui vous concerne :

Demain à quoi ressemblera l'Île de France ? Construction de logements, développement économique, infrastructures de transports en commun, aménagements routiers, protection et valorisation des espaces natures, réduction des inégalités spaciales, sociales, économiques et environnementales...
Répondre à ces différentes préoccupations, dans un onde en pleine mutation, c'est l'objet du Schéma Directeur de la Région Île de France (SDRIF).

Le SDRIF : qu'est ce que c'est ?

Le Schéma directeur de la région Île de France est un document d'urbanisme dont le contenu est défini par le code de l'Urbanisme. Il est également un document d'aménagement régional qui vise à organiser notre territoire d'ici 2030 de façon armonieuse, durable et solidaire. Les "orientations" énoncées au fil du projet doivent être respectées par les documents d'urbanisme élaborés par les intercommunalités ou par les communes pour permettre la mise en oeuvre des objectifs du SDRIF.

Le SDRIF est composé de 3 éléments :

1- Le rapport qui présente les choix du projet d'aménagement de l'Île de France à l'horizon 2030.

2- La carte de destination générale des différentes parties du territoire, au 1/200.000 (1cm représente 2 km), qui indique, à l'horizon 2030, les localisations préférentienelles des espaces à densififer ou urbaniser, les espaces naturels, agricoles ou boisés à protéger, les grands projets d'infrastructures (TGV, axes routiers majeurs, RER, métro...). Elle est indissociable du texte, en particulier des orientations s'imposant aux documents d'urbanisme locaux.

3- L'évaluation environnementale qui dresse l'état de l'environnement francilien en 2007 et indique les effets prévisibles de la mise en oeuvre du schéma sur l'environnement. Elle permet de s'assurer que les choix du projet de SDRIF sont justifiés et que celui-ci garantit la protection de l'environnement et le respect des engagements internationaux de la France.

Comment est élaboré le SDRIF

Depuis les années 1950, plusieurs schémas directeurs d'aménagement élaborés par l'Etat ont dessiné les grands projetsz de l'Île de France (les villes nouvelles, La Défense, les RER, les autoroutes, la protection des espaces naturels,etc.).

En association avec l'Etat et en partenariat avec le Conseil Economique et social régional (CESR), les conseils généraux et les chambres consulaires, la Région est désormais responsable de l'élaboration du SDRIF. En 2004, elle a décidé de réviser le Schéma en vigueur depuis 1994.

Le nouveau projet du SDRIF est le résultat d'une démarche d'échanges sans précédent avec tous les acteurs concernés par l'aménagement du territoire francilien.

Quels sont les choix du projet pour l'Île de France de 2030 ?

Relever trois défis majeurs face à un avenir incertain
- Favorsier l'égalité en veillant à la cohésion sociale et territoriale.
- Anticiper les mutations ou les crises majeures (changement climatique, renchérissement des énergies...).
- Développer le dynamisme de la région et maintenir son rayonnement mondial.

Atteindre cinq objectifs fondamentaux
- Offrir un logement à tous les franciliens, c'est à dire construire 60.000 logements par an pendant 25 ans et viser une répartition plus équilibrée et efficace des logements sociaux.
- Doter la métropole d'équipements et de services de qualité.
- Valoriser les ressources naturelles et l'environnement.
- Stimuler l'emploi et l'activité économique.
- Promouvoir une nouvelle politique des transports avec une réelle priorité aux transports en commun.

Un projet d'aménagement ambitieux pour que ses objectifs dessinent les territoires de la région
- Aller vers un fonctionnement plus harmonieux et équilibré entre l'espace rural et les espaces urbains de l'agglomération.
- Produire de nombreux logements, protéger l'environnement et réduire la consommation d'énergie en maîtrisant l'étalement urbain.
- Favoriser une ville plus compacte, économe en espace et en énergie et privilégier la construction dans les espaces déjà urbanisés.
- Associer étroitement l'habitat, services, emplois et desserte pour concevoir une ville plus facile à vivre, accessible à tous.
- Définir les territoires stratégiques et des sites prioritaires pour le développement de la région et la réduction des inégalités.
- Promouvoir la Seine et ses affluents, et leurs multiples fonctions, comme un axe stratégique fort pour l'identité francilienne.

Décliner les orientations d'aménagement selon la vocation des différents espaces
- Vocation urbaine : espaces urbanisés, secteurs d'urbanisation, pôles de centralité, bourgs et villages, aéroports...
- Vocation naturelle : terres agricoles, bois et forêts, espaces naturels et de loisirs...

Mettre en oeuvre et évaluer le projet sous forme partenariale et contractuelle entre la région, les départements, les communes et leurs intercommunalités.

Comment prendre connaissance du projet et de le faire évoluer ?

Ce projet, voté par le Conseil Régional du 15 Février 2007, n'est pas encore définitif. C'est désormais à chaque francilien qui le souhaite d'en prendre connaissance et de faire ses remarques pour le faire évoluer, le cas échéant. 
Vos observations écrites seront analysées par une commission d'enquête composées de 19 membres totalement indépendants. 
Au printemps 2008, le Président de la commission d'enquête rendra sur cette base un rapport et un avis au Président du Conseil Régional. Selon les conclusions de l'enquête, le Conseil Régional pourra éventuellement modifier le projet avant de l'adopter, en vue d'une approbation définitive par l'Etat, par décret en conseil d'Etat.

Le dossier est consultable au Conseil Régional, siège de la commission d'enquête, 35 boulevard des Invalides, 75007 Paris mais également dans les lieux d'enquête de :
Argenteuil, Cergy, Domont, Ennery, Fosses, Franconville, Herblay, L'Isle Adam, Luzarches, Magny en Vexin, Marines, Mery sur Oise, Montmorency, Nucourt, Persan, Roissy en France, Sarcelles, Seraincourt, Vétheuil,Viarmes.

Site internet : www.iledefrance.fr/sdrif-enquêtepublique

Par Cécilia Wallez - Publié dans : SDRIF
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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /Oct /2007 17:22

► Enquête publique Schéma Directeur Régional Île-De-France (SDRIF)

► Débat public Autoroute A16

► Projets locaux de Développement

 

Contribution des associations

"Défendre et Protéger l'Environnement des Baillotais",

Présidée par Monsieur Vincent BRYCHE

"MAFFLIERS 2008", Présidée par Madame Cécilia WALLEZ

 « MONTSOULT POUR TOUS », Présidée par  Monsieur Djamel CHERFI, Conseiller Municipal

 

Le débat public à l'appui duquel sera déterminé le futur tracé de l'autoroute A16 se déroule sur  les communes situées entre la croix verte et l'Isle-Adam. Commencé le 11 Septembre, il s'achèvera  le 24 Novembre 2007. L'association "Défendre et Protéger l'Environnement des Baillotais" est membre du collectif Plaine de France Ouest. Elle s’oppose aux tracés A, C, D, et souhaite trouver les adaptations nécessaires pour que le tracé B qui a sa préférence soit retenu. Il est le seul crédible pour dévier le trafic automobile qui aujourd'hui traverse Montsoult et Maffliers par la Nationale 1. Notre association est aussi co-signataire avec l'ADVOCNAR (Association de Défense Contre les Nuisances Aériennes) d'une contribution des associations de ROISSY-LE BOURGET pour la prise en compte des nuisances du transport aérien au Grenelle de l'Environnement.

 

La réunion thématique du 13 Octobre 2007 portait sur les projets locaux de développement. Celle du 25 Octobre à l’Isle Adam reprenait de nombreux éléments relatifs au SDRIF qui figurent dans notre contribution. Elle a démontré avec force combien la carte de destination du Schéma Directeur Régional Ile-de-France  (SDRIF) prend en compte les potentialités de ce territoire et anticipe l’impact du futur tracé de l'Autoroute A16. L'enquête publique correspondante a commencé le lundi 15 Octobre 2007 et prendra fin le 8 Décembre 2007.

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Extrait de la carte de destination générale du SDRIF IDF - 2007

Le secteur de la croix verte a fait l'objet d'une attention particulière. Nous souhaitons faire connaître notre point de vue sur les concepts et les illustrations de la carte du SDRIF qui se rapportent à l’ensemble urbanisé Montsoult/Maffliers/Baillet-En-France : une ligne de "front urbain" au Nord, au Sud et à l’Est de cet ensemble, quatre "Pastilles d'urbanisation préférentielle", un carré positionnant un "Pôle de centralité à conforter hors agglomération", des flèches de "continuité écologique" ou de « coupure d’urbanisation à maintenir » au sud Est de Baillet-Montsoult et au Nord Ouest de Baillet-Maffliers, une flèche de « continuité agricole ou liaison verte » à renforcer au Nord de Maffliers, une ligne TGV au sud de Baillet en France. Les réflexions ayant abouties à ces identifications spatiales sont étroitement liées au choix de futur tracé de l'Autoroute A16. Elles font ressortir une parfaite adéquation entre le tracé B proposé et les orientations locales projetées au SDRIF.

 

Quatre pastilles d'urbanisation préférentielle figurent sur la carte du SDRIF pour Montsoult et Maffliers. Elles rendent possible une densification raisonnée, c'est-à-dire à la fois la requalification urbaine des terrains en friche et des espaces dégradés comme celui de Dumez et les éventuelles extensions que pourraient souhaiter les élus. Ces pastilles sont indicatives, il n'y a pas d'obligation à urbaniser mais simplement une faculté dont le choix final appartient aux élus locaux actuels ou à leurs successeurs d'ici 2030. Il n'y a pas non plus de vocation arrêtée à cette urbanisation et là encore ce sont les élus locaux qui pourront faire des choix. S'il y a une nette opposition au projet du Maire actuel de réaliser une zone commerciale hard discount ( Bricodépôt, Garden Price) sur la friche DUMEZ, il y a un intérêt certain tant localement qu'aux plans Départemental et Régional à développer de l'habitat sur ce secteur qui compte 7500 habitants répartis sur trois villages. Il faut souligner que ces villages se situent à la lisière des zones du Plan d'Exposition au Bruit de Roissy qui interdit d'accueillir de nouveaux logements. Pourtant, il faut bien pouvoir loger les jeunes qui ont grandi ici, et les salariés qui travaillent à Roissy dont le nombre augmente. C'est un élément important à prendre en compte dans l'arbitrage entre les différentes fonctions possibles du gisement foncier potentiel ou disponible. Notre préférence irait à l'habitat tout en rendant possible le renouvellement et le développement des activités économiques dans des proportions raisonnables en l'orientant sur les Petites et Moyennes entreprises.

La volonté du Maire de Montsoult est de requalifier la friche Dumez  (17 hectares environ). Avec les élus de certains villages voisins, il fait aussi le voeu à moyen ou long terme d'aménager une zone d'activité de 200 hectares, probablement logistique entre la partie déjà urbanisée de Montsoult Maffliers et le tracé A de la A16.

 

 

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Friche DUMEZ - MONTSOULT

 

 

                Nous souhaiterions que ce secteur devienne exemplaire pour la protection de l'environnement en accueillant un nouveau quartier d'habitat qui s'inspire des techniques les plus modernes de l'Eco construction. Nous sommes prêts avec les élus qui le souhaitent à travailler au montage d'une manifestation qui permette aux habitants de découvrir ces techniques et apporter ainsi notre contribution pour faire de l'Île-de-France la première écorégion d'Europe.

 

Le Plan d’Exposition au Bruit est un document d’Urbanisme qui vise à éviter que de nouvelles populations ne soient exposées aux nuisances sonores générées par l’Aéroport de Roissy. Il délimite quatre zones de bruit dont trois zones à l’intérieur desquelles des contraintes d’urbanisation sont imposées pour rendre difficile ou impossible la construction de logements. C’est un document opposable aux tiers, annexé au Plan Local d’Urbanisme. Les communes de Montsoult, Baillet et Maffliers  se situent à la frontière du projet de nouveau Plan d’Exposition au Bruit de l’Aéroport de Roissy. Celui-ci a été approuvé par l’Arrêté Inter préfectoral du 3 Avril 2007 contre l’avis de 109 communes et établissements publics et 18337 courriers de particuliers et d’associations d’opposition. Depuis le 7 Juin 2007, l’Arrêté précité fait l’objet d’un recours pour annulation en Conseil d’Etat de l’ADVOCNAR et de la Mairie de Gonesse. Si à notre grand regret, il devenait applicable, Montsoult, Baillet et Mafffliers seraient partiellement soumises aux contraintes de la zone D instaurée par la loi du 12 Juillet 1999. Toutefois, si cette zone impose de respecter les mesures d’isolation acoustique renforcées prévues à l’article L.147-6 du code de l’urbanisme, elle ne s’oppose pas à la réalisation d’un nouveau quartier d’habitat sur la friche DUMEZ à Montsoult. De ce fait, les communes précitées peuvent non seulement apporter leur contribution à l’effort régional pour la construction de logements, mais aussi constituer  une solution pour les salariés de Roissy qui doivent s’éloigner de plus en plus loin pour pouvoir se loger.

 

 

Le front urbain vise à préserver les espaces agricoles et encourager un développement endogène de l'urbanisation à l'intérieur des villes et des villages. Le projet A16 supprimera 59 hectares (tracé A et C) si la solution voulue par l'Etat est retenue, et 44 (tracé B) si c'est la solution défendue par le collectif local d'associations de protection de l'environnement (Collectif Plaine de France Ouest). C'est déjà bien trop.  Il ne faut pas sacrifier plus d'espaces agricoles. Le front urbain contiendra les projets d'aménagements à l'intérieur du périmètre déjà urbanisé que ce soit pour l'habitat ou pour les activités économiques. Elle garantira les habitants contre les tentations des élus locaux d'étalement urbain sans limites. Elle invitera nos élus à orienter leur réflexion sur la valorisation des espaces délaissés dans les villages. Ils devront prendre les dispositions lors de la révision ou de la mise en place des PLU (Plans locaux d'Urbanisme) pour rendre possible la densification en réduisant les contraintes de construction qui sont souvent exagérées : exigences de surfaces minimum ou de longueur de façades trop importantes pour permettre la division des parcelles. De nombreux grands propriétaires le souhaitent. Ce front s'opposera aussi à la possibilité de création d'une zone logistique de 200 hectares entre Montsoult et le tracé A de la A16.

 

Les couloirs de "continuité écologique" symbolisés par les flèches sur la carte de destination du SDRIF expriment les orientations spatiales de préservation des espaces agricoles. Ils longent Montsoult et Maffliers. L'espace des villages est ainsi pensé de manière globale et maintient les équilibres fondamentaux qui garantissent une qualité et un cadre de vie durables.

 

La silhouette de Montsoult dans le Paysage constituera depuis l'Autoroute un point dont les hauteurs seront visibles de loin, au croisement des espaces agricoles et des Villages. Il s'agira d'un point singulier par sa qualité dont l'image positive sur le grand tracé de l'autoroute A16 devra faire l'objet d'une étroite vigilance. Cette image ne doit donc pas être impactée par l'implantation massive d'entrepôts (200 hectares). Nous souhaitons aussi travailler avec le monde agricole à diminuer la part des cultures intensives  et à promouvoir les circuits courts de consommation (directement du producteur au consommateur) et l'agriculture biologique.

 

Concernant la ligne TGV au sud de Baillet-En-France, il s’agit plus aujourd’hui d’une intention que d’un projet et Réseaux Ferrés de France indique que la création de cette ligne ne serait envisageable que dans un délai très lointain.

 

La carte du SDRIF positionne enfin sur Monsoult-Baillet-Maffliers un carré identifiant un "Pôle de centralité à conforter hors agglomération" à l'échelle du bassin de vie. Ce positionnement proposé par la Région vise à concentrer l'attention de tous les décideurs en matière de transports collectifs sur l'intensification des fréquences et des dessertes à partir ou en direction de la gare de Montsoult Maffliers.  Il permettra d'organiser le rayonnement des parcs d'activités de Baillet et Montsoult à partir de cette offre de transports collectifs. Il facilitera l'accès aux établissements d'enseignement : collège et lycée.  Il éveillera l'intérêt des élus locaux sur la nécessité de pérenniser et améliorer le parc de stationnement existant à proximité de la gare pour les habitants des communes voisines et d’affirmer son intérêt pour l’ensemble des habitants de la communauté. Il permettra de rationaliser les déplacements et de mieux rentabiliser l'infrastructure existante.

 
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Le pôle de centralité vise aussi à regrouper les fonctions qui font l'activité humaine, encourager le maintien des services publics (Poste, gendarmerie, établissements d'enseignement et de formation), et l'accueil d'équipements sportifs, culturels et de loisirs. Cette localisation à proximité de la gare de Montsoult est la base d'une réflexion sur la complémentarité des modes de transport et poursuit l'objectif d'une accessibilité équitable pour l'ensemble des habitants du bassin de vie. C'est pourquoi, forts de cette centralité affirmée, nous proposons d'améliorer le projet de requalification de la friche DUMEZ par l'accueil du complexe sportif nautique aujourd’hui envisagé ailleurs. Nous proposons aussi d'accueillir un équipement culturel qui pourrait être une "Maison du conte". Celle-ci serait idéalement placée et aménagée dans un espace réservé du "Château des Tilleuls" à Montsoult et profiterait aux enfants des écoles de toute la communauté de communes. Nous proposons enfin d'accueillir une antenne de la Mission locale pour les jeunes qui serait destinée aux habitants des villages de Baillet, Montsoult et Maffliers. Cette antenne serait rattachée à la structure qui couvre déjà le reste de la communauté de communes Carnelle Pays de France.

 

 

Vincent BRYCHE Président de l'Association "Défendre et Protéger l'Environnement des Baillotais" 23 rue de la Gare 95560 BAILLET-EN-France

dpebaillotais@yahoo.fr Tel 0134739714

Pour prendre connaissance du projet de sdrif http:\www.sdrif.com - Lieux d'Enquête du SDRIF : Viarmes / Domont / Sarcelles

Prochaines réunions de débat public sur le tracé de l’Autoroute A16 : Vendredi 9 Novembre 20h00 /  Maison du Village de MAFFLIERS, Jeudi 22 Novembre 20h00 PRESLES Salle du centre de Sports

http://www.stop-a16.org

Par Cécilia Wallez - Publié dans : SDRIF
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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /Oct /2007 17:22
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Par Cécilia Wallez
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